Wenger fait déjà une croix sur les quarts

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Wenger fait déjà une croix sur les quarts
Wenger fait déjà une croix sur les quarts

Après la défaite d'Arsenal contre le FC Barcelone à l'Emirates Stadium mardi soir (0-2), Arsène Wenger n'a pas manié la langue de bois et a estimé que son équipe pouvait faire une croix sur les quarts de finale de la Ligue des Champions.

On avait connu Arsène Wenger plus combatif. Mais ce mardi soir, après la belle débauche d’énergie de ses hommes, pourtant battus à domicile par le FC Barcelone (0-2), le Français a fait preuve d’un étonnant fatalisme. Sans doute l’expérience de défaites et éliminations amères en Ligue des Champions ces dernières saisons. Car immédiatement après le coup de sifflet final, l’entraîneur d’Arsenal a clairement expliqué que le parcours du club londonien s’arrêterait en huitièmes de finale, sur la pelouse du Camp Nou. « C’est 95% pour eux et 5% pour nous, a-t-il jugé sur beIN Sports. S’ils ne viennent pas le soir du match, on a peut-être une chance (rires). Mais c’est très compromis. Déjà à 0-0 c’était très compliqué, il ne faut pas rêver quand même… »

Encore des regrets pour Wenger

Pourtant, comme trop souvent ces dernières années, Arsène Wenger a quitté l’Emirates Stadium avec des regrets mardi soir. Pendant plus d’une heure, ses hommes ont tenu face à la meilleure équipe du continent, avant de plonger physiquement dans les vingt dernières minutes. « On les a bien contrôlés, mais je pense qu’on n’en a pas fait assez techniquement au milieu de terrain. On a perdu trop de ballons. Mais le regret, c’est qu’à partir du moment où on sentait qu’on pouvait marquer un but, qu’on prenait le contrôle du jeu, on en prend un en contre. En fait, on savait très bien qu’on ne pouvait pas leur permettre cela, mais ils sont tellement forts dans la transition que vous payez la moindre faute de concentration. »

« Il y avait quand même la place de gagner »

Alors mardi soir, au moment d’analyser la défaite de son équipe, l’Alsacien de naissance ne voyait pas comment le club londonien pouvait espérer un miracle en Catalogne dans trois semaines. « C’est très compliqué, même à 0-1 c’était compliqué. On joue quand même contre la meilleure équipe d’Europe… Mais je pense qu’il y avait quand même la place de gagner le match ce soir, en étant intelligents jusqu’au bout, c’est ça le regret », répétait-il encore. Comme une musique qui, elle aussi, se répète année après année pour les Gunners et leur manager. Depuis 2010, Arsenal n’a plus réussi à franchir le cap des huitièmes de finale…

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