Wenger - Al-Khelaïfi : les secrets d'une amitié

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Wenger - Al-Khelaïfi : les secrets d'une amitié
Wenger - Al-Khelaïfi : les secrets d'une amitié

C’est l’histoire d’une amitié née il y a huit ans. Nasser Al-Khelaïfi est alors le jeune patron d’une chaîne de télévision qatarienne. Manageur d’Arsenal, Arsène Wenger est déjà une figure tutélaire du ballon rond. Tout commence donc en 2008. A 34 ans, Al-Khelaïfi, directeur du service des sports du groupe Al-Jazira, est en quête d’un consultant vedette. Par l’entremise de Sophie Jordan, son avocate française, et de Serge Kotchounian, l’agent d’image de Wenger, le choix se porte sur le patron des Gunners qui devient l’ambassadeur mondial des programmes sportifs du groupe qatarien. « Nasser a toujours été aux petits soins pour Arsène, se souvient un proche du Français. Il s’inquiétait de savoir s’il avait fait bon voyage et s’il était bien installé à l’hôtel. »

 

Au fil du temps, les deux hommes, que vingt-quatre ans séparent, se retrouvent régulièrement, le temps d’un dîner à Londres, Paris ou Rio, comme lors de la dernière Coupe du monde. Nasser Al-Khelaïfi est intéressé par l’aura internationale de cet interlocuteur flegmatique et charismatique. Arsène Wenger cerne vite l’ambition et l’agilité intellectuelle du futur président du PSG.

 

UN PACTE DE NON-AGRESSION

 

Au printemps 2011, Wenger est informé de l’appétit de QSI pour le club parisien. Nasser Al-Khelaïfi veut monter en première ligne avec son ami Arsène. Il entend lui proposer le poste d’entraîneur. Le manageur d’Arsenal oppose un refus poli mais ferme. A Londres, le Français bénéficie des pleins pouvoirs. A Paris, il sait que la gouvernance serait tout autre…

 

Deux ans plus tard, c’est la panique. Carlo Ancelotti veut quitter le navire parisien. Al-Khelaïfi gère alors la première crise de sa présidence, la seule à ce jour. Comme par réflexe, il sonde Wenger. Nouveau refus. « Arsène a décidé de toujours honorer ses contrats avec Arsenal, éclaire un intime. C’est pour cela ...

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