Washington tente d'endiguer la fièvre djihadiste en Irak

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Deux ans après avoir quitté le pays, les États-Unis ont annoncé de nouvelles livraisons de drones et de missiles Hellfire.

Voir le drapeau noir d'al-Qaida flotter sur les immeubles de Faloudja est un choc pour l'Amérique. Deux ans après avoir quitté l'Irak, le pays n'a pas oublié le sang versé par ses propres boys pour écraser l'insurrection de cette ville sunnite stratégique de la province d'Anbar, à 60 kilomètres à peine de Bagdad. Aujourd'hui, le retour des insurgés sous la bannière des djihadistes sunnites de l'État islamique en Irak et au Levant pulvérise la trompeuse façade de stabilité que l'armée américaine avait construite de haute lutte en terre irakienne à la faveur du «surge» (sursaut militaire américain), entre 2007 et 2009. Elle confirme, si besoin était, l'hubris de l'intervention en Irak et la naïveté du diagnostic posé par Barack Obama sur «le reflux de la guerre», lors de l'annonce du retrait total des GI en 2011.

«Ce qui se passe montr...

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