Washington pris à contre-pied par le «printemps russe»

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La secrétaire d'État Hillary Clinton est montée au créneau, dénonçant «le bourrage des urnes» et la «manipulation des listes de votants».

Obama ne s'est toujours pas exprimé sur les protestations populaires qui s'étendent à travers la Russie, perçant peu à peu la glace de l'autoritarisme poutinien. Très à l'aise dans ce rôle, la secrétaire d'État Hillary Clinton est montée au créneau, dénonçant haut et clair «le bourrage des urnes», «la manipulation des listes de votants», et rappelant le droit des électeurs à «des élections honnêtes, libres et transparentes». Elle a suscité la fureur de Poutine, qui, fidèle à la tradition soviétique bien établie de recherche d'un ennemi imaginaire extérieur, accuse l'Amérique d'être la cinquième colonne organisant le mécontentement.

Barack Obama va avoir du mal à ne pas surenchérir, même si cela doit se traduire par une remise en cause de la politique du reset, (le «redémarrage») de la relation russo-américaine, sous son Administration. L'équipe du président n'a cessé de présenter, avec un optimisme exagéré, le dossier russe, comme un «succ

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