Washington : le mystère de la mère de famille abattue par la police

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Washington : le mystère de la mère de famille abattue par la police
Washington : le mystère de la mère de famille abattue par la police

Incompréhensible. Près de 24 heures après le gymkhana fatal de Miriam Carey dans les avenues de Washington, aux Etats-Unis, sa famille, ses voisins et ses amis ne trouvent toujours pas de réponses. Comment cette jeune mère de 34 ans, habitant une copropriété cossue de Stamford dans le Connecticut, a-t-elle eu l'idée folle d'aller défier au volant de son coupé Nissan Infiniti la police du Capitole et les hommes du Secret Service ?

Mais pourquoi donc cette assistante dentaire bien insérée a-t-elle embarqué à ses côtés sa petite fille d'un an qui a assisté au dénouement dramatique, la mort de sa mère, sans arme, mais abattue par les policiers qui ont tiré une dizaine de coups de feu ?

Sur Facebook, une de ses amies, Sara Vega, a créé une page «à la mémoire de Miriam Carey» où la jeune afro-américaine qui a grandi à Brooklyn, un quartier de New York, apparait souriante et apparemment bien dans sa peau. «C'était vraiment une personne douce et bienveillante», écrit la copine d'enfance.

«Elle a souffert d'une dépression postpartum»

Une première explication d'après les médias américains, serait à chercher du côté de l'équilibre psychologique fragile de la jeune maman. Miriam Carey semblait souffrir d'une dépression post-natale. «Elle a souffert d'une dépression postpartum, confirme sa maman Idella Carey. Quelques mois après la naissance de sa fille, elle est tombée malade, elle a fait une dépression, elle a été hospitalisée.»

Incrédule, sa s?ur, Amy Carey, nounou à Brooklyn (New York), était encore incapable d'expliquer ce que Miriam pouvait bien faire au volant de sa voiture à plus de 400 km au nord de son domicile du Connecticut. «C'est impossible. Elle travaille, elle a un emploi, déclarait Amy au Washington Post. Elle ne devrait pas être à Washington. Il y a deux jours encore, elle était dans le Connecticut. Je lui ai parlé, je ne sais pas ce qu'il s'est passé?»

«C'était une ...

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