Washington conserve l'Égypte dans son giron

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Le président ègyptien a réservé sa première visite hors Moyen-Orient à la Chine. Un camouflet diplomatique pour les États-Unis qui veulent rééquilibrer la balance.

Ancienne alliée du régime Moubarak, aux abonnés absents lors du soulèvement populaire de 2011, les États-Unis s'inquiète d'être évincée du nouvel ordre géopolitique en Égypte. Avec l'arrivée au pouvoir en juin du président Mohammed Morsi, l'heure est aux grandes man½uvres pour tenter de préserver une «special relationship» vacillante, en renforçant les liens économiques plutôt que militaires. L'Administration américaine s'apprête à effacer un milliard de dollars de la dette égyptienne, dont l'ardoise totale vis-à-vis de Washington s'élève à 3 milliards. Elle a également apporté son soutien à un prêt de 4,8 milliards de dollars, en cours de négociation avec le Fonds monétaire international.

L'objectif officiel pour Washington est de «favoriser la transition démocratique». En réalité, le département d'État et la Maison-Blanche auraient mesuré le temps perdu depuis la chute du président Hosni Moubarak, en février 2011, leur attentisme ouvr

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