Wall Street finit en hausse

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LA CLÔTURE DES MARCHÉS EUROPÉENS
LA CLÔTURE DES MARCHÉS EUROPÉENS

par Angela Moon

NEW YORK (Reuters) - Wall Street a terminé en hausse la dernière séance de la semaine mais a réduit ses gains en fin de parcours sous l'effet de dégagements sur le secteur des biotechnologies.

Les principaux indices ont évolué en nette progression pendant la majeure partie de la séance, portés par l'espoir de voir la Chine prendre des mesures pour soutenir une croissance à la peine.

Le Premier ministre chinois Li Keqiang a promis vendredi de soutenir l'économie, expliquant que Pékin avait à sa disposition tous les instruments nécessaire pour y parvenir, cherchant ainsi à atténuer les préoccupations liées au ralentissement de la croissance.

Le recul de 2,8% de l'indice Nasdaq des valeurs de biotechnologie a toutefois pesé sur l'ensemble de la cote. Il affiche un recul de près de 7% sur la semaine et d'environ 13% sur le mois.

"Pratiquement chaque jour de cette semaine nous avons eu le même schéma d'un marché ouvrant en hausse et subissant des dégagements peu avant la clôture. Certains disent que les capitaux volatils sont à la vente en fin de séance", a déclaré Randy Frederick (Schwab Center for Financial Research).

L'indice Dow a gagné 58,83 points ou 0,36% terminant à 16.323,06 tandis que le S&P a progressé de 8,58 points, soit 0,46%, à 1.857,62 points. Le Nasdaq Composite a vu ses gains ramenés à 4,52 points (+0,11%) à 4.155,75 points.

Avec les gains de la journée, le Dow est à peine bénéficiaire sur l'ensemble de la semaine (+0,1%), mais le S&P-500 est en perte de 0,5%.

Le Nasdaq reste dans le rouge sur l'ensemble de la semaine (-2,8%), le marché ayant concentré les prises de bénéfice massives qui se sont manifestées sur les valeurs high tech et biotech.

Parmi les valeurs du Nasdaq qui ont le plus souffert figure Netflix. La société de location de vidéos en ligne a terminé une nouvelle fois en baisse, ce qui lui fait 16 séances dans le rouge sur les 18 dernières et une capitalisation diminuée de 20% sur la période.

Les statistiques américaines du jour ont donné une image contrastée de la conjoncture économique américaine.

Si les dépenses de consommation ont augmenté en février, avec une hausse exactement conforme aux attentes, le sentiment du consommateur n'en a pas moins fléchi le mois suivant, que ce soit vis-à-vis de la situation économique actuelle ou de celle à venir.

Mais ce fléchissement n'est pas préoccupant pour Jack Abin (BMO Private Bank). "Le sentiment est un peu en retrait mais reste raisonnablement élevé, ce qui est encourageant", a-t-il dit. "Il semble qu'on en ait fini avec les problèmes climatiques, ce qui nous permettra de revenir aux fondamentaux".

(Marc Joanny pour le service français)

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