Wall Street en légère baisse dans les premiers échanges

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* Pour les valeurs à suivre, cliquez sur ID:nL6N0UN41K NEW YORK, 9 janvier (Reuters) - Wall Street était en légère baisse vendredi dans les premiers échanges, marquant une pause après sa vive hausse enregistrée au cours des deux séances précédentes, et ce, malgré un nombre de créations d'emplois supérieur aux attentes en décembre. Après quelques minutes de transactions, l'indice Dow Jones .DJI perdait 42,26 points, soit 0,24%, à 17.865,61. Le Standard & Poor's 500 .SPX , plus large, cédait 0,15% à 2.058,98 et le Nasdaq Composite .IXIC reculait de 0,10% à 4.731,34. Avec le gain cumulé de près de 3% sur les sessions de mercredi et de jeudi, le S&P 500, indice de référence des gérants de fonds, était tout juste repassé en territoire positif depuis le début de l'année, après avoir gagné près de 11,5% en 2014 et non loin de 30% en 2013. Ce rebond du S&P, intervenu après une baisse cumulée de plus de 4% sur les cinq séances précédentes, s'explique notamment par la perspective de voir la Banque centrale européenne (BCE) adopter un programme d'assouplissement quantitatif dans les semaines à venir et par le sentiment des investisseurs que la croissance de l'économie américaine reste vigoureuse malgré la déprime de la conjoncture mondiale. Les chiffres publiés avant l'ouverture de Wall Street par le département du Travail semblent en tout cas aller dans ce sens. L'économie américaine a en effet créé plus d'emplois que prévu en décembre et le nombre de postes créés le mois précédent a été révisé en hausse. ID:nL6N0UO2DE Le nombre d'emplois non-agricoles a augmenté de 252.000 le mois dernier après un bond de 353.000 en novembre, a précisé le département du Travail, qui ajoute que le taux de chômage a reculé de 0,2 point de pourcentage, à 5,6%, un plus bas depuis six ans et demi. Ces données devraient ouvrir encore plus grand la porte à une hausse des taux d'intérêt cette année aux Etats-Unis. A ce stade, les économistes tablent sur un premier tour de vis monétaire depuis la fin 2008 d'ici juin. "Il y a toujours des inquiétudes concernant le reste du monde, mais l'impression que les Etats-Unis sont une île suffisamment grande pour être à l'abri (...) du reste du monde a été renforcée par les chiffres de l'emploi", a déclaré Kate Warne, chargée de la stratégie investissements chez Edward Jones. (Sinead Carew, Benoit Van Overstraeten pour le service français, édité par Bertrand Boucey)

 

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