Vucevic : " J'ai cru que c'était un fan normal, mais c'était Kaká ! "

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Vucevic : " J'ai cru que c'était un fan normal, mais c'était Kaká ! "
Vucevic : " J'ai cru que c'était un fan normal, mais c'était Kaká ! "

Battu (87-88) à domicile cette nuit par les Toronto Raptors pour la reprise de la NBA, le pivot d'Orlando, Nikola Vučević, avait pris le temps de parler de foot quelques heures avant la rencontre. Parce que pour le foot, le " Vooch ", supporter de la Juventus et de l'Étoile rouge de Belgrade, a toujours le temps.

En football comme en basket, c'est souvent difficile pour les fils d'anciens joueurs. Ça n'a pas été compliqué pour toi d'embrasser le même destin que ton père, Savo ? Pour moi, ça ne l'a pas été. Il ne m'a jamais mis aucune pression, il ne m'a pas obligé à jouer au basket, du coup, c'était tranquille ! Quand je lui ai dit que je voulais faire de ce sport mon métier, il m'a simplement averti en me disant que cela n'allait pas être facile et que ça impliquait beaucoup de travail et de sacrifices. Il m'a aussi dit que je n'aurais probablement pas la même vie que tous les jeunes de mon âge, que je me coucherais plus tôt, que je m'entraînerais beaucoup. C'est tout ! Au final, ça m'a plus aidé qu'autre chose. Il a toujours été mon coach personnel et je pense qu'il m'a beaucoup aidé dans le développement de mon jeu.
Le fait qu'il puisse te guider et t'aider fait partie des avantages. Mais il y a aussi des inconvénients à être fils de sportif de haut niveau, comme le fait de bouger souvent, par exemple Je suis né en Suisse et j'ai bougé en Belgique. C'est vrai que ce n'est pas toujours simple. Après, mon père a quand même joué 11 ans là-bas, et nous sommes restés 9 ans au même endroit, dans la même maison, ça a pas mal facilité les choses. Parfois, c'est compliqué parce que c'est difficile de se faire des amis ou de garder le contact, mais globalement, ça a été.
C'est donc en Belgique que tu commences à t'intéresser au foot ? Oui ! En Belgique, c'est le sport numéro un. C'est là que j'ai chopé le virus. À l'école, avec les copains, on ne parlait que de foot, on ne jouait qu'au foot, et à la télé il n'y avait que du foot ! C'est comme ça que j'ai commencé à aimer ce sport. Dans mon jardin, j'avais un but. Un panier et un but ! À cet âge-là, je jouais déjà au basket et j'étais déjà plus grand que les autres, mais je jouais quand même au foot. Cela étant, mon rêve, c'était de jouer au basket et je savais bien qu'au foot, je n'avais pas le niveau pour jouer sérieusement en club. J'ai donc choisi le basket, mais en dehors de l'entraînement, c'était 100% foot.
Peut-on dire que le basket est ton travail et que le foot est ta passion ? (Il hésite) Non, pas vraiment, dans la mesure où le basket est aussi…



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