VTC : quand Uber rejoint la grève...

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Manifestation de VTC à proximité de l'aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle le 18 décembre 2015 (image d'illustration).
Manifestation de VTC à proximité de l'aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle le 18 décembre 2015 (image d'illustration).

Alors que débute aujourd'hui la cinquième journée de mobilisation des chauffeurs de voiture de tourisme avec chauffeur (VTC) qui protestent contre les mesures accordées par le gouvernement aux taxis, l'américain Uber rejoint leur mouvement.

« Des milliers de chauffeurs qui utilisent les applications comme Uber, Chauffeur-Privé ou SnapCar se sont rassemblés à Paris ces derniers jours. Ils s'opposent aux décisions du Premier ministre qui mettraient plus de 10 000 chauffeurs professionnels au chômage », a ainsi indiqué, par mail, le géant de l'Internet à ses clients. « De nombreux chauffeurs nous ont sollicités, et en signe de soutien nous avons décidé d'interrompre le service à Paris. (...) Ainsi, il sera impossible de commander une voiture mardi 9 février de 11 heures et 15 heures (UberEATS reste disponible) », précise la plateforme de réservation en ligne.

Une loi restée lettre morte

Les chauffeurs de VTC dénoncent les contrôles incessants dont ils font l'objet. Une loi, adoptée l'an dernier à l'initiative de Thomas Thévenoud, était censée régler le conflit entre VTC et taxis. Un rapport, évoqué ce matin par RTL, révélerait que la plupart des dispositions de cette loi ne sont tout simplement pas entrées en vigueur depuis un an. Il a été transmis aux services du Premier ministre.

LIRE aussi Taxis contre VTC : « La loi Thévenoud est inepte »

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  • M3182284 il y a 12 mois

    Il y a un vrai problème en France, à systématiquement faire grève et paralyser les citoyens. La prise d'otages légitimée, le rôle d'Etat Providence envers les corporatisme entériné. Il est urgent de légiférer ET d'appliquer la loi sur ce qu'est une grève, et une prise d'otage.