Voyage et déceptions

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Les jours passent et ne se ressemblent pas pour Steven Dal Molin, qui est loin d'avoir appréhendé toutes les spécificités de sa nouvelle vie à l'autre bout du monde. À peine remis de sa rentrée scolaire que le jeune Français s'est envolé pour San Francisco. Au programme : rencontres, football et déceptions.

Il est midi. Steven avoue "traîner au lit" sans vraiment réussir à se mettre au travail. Il faut dire qu'il rentre tout juste d'un très long voyage. Un séjour de quelques jours à San Francisco, sur la côte californienne. "Un voyage extraordinaire" de plus pour celui qui ne s'était jamais tant éloigné de chez lui. "Une nouvelle découverte" pour Steven, qui, une fois n'est pas coutume, n'a pas eu beaucoup de temps morts lors de sa dernière quinzaine. Avec la reprise des cours, le jeune homme a dû se faire à son nouvel emploi du temps : aller à l'entraînement, puis à l'école, puis à l'entraînement, jouer les matchs, trouver le temps de voir les copains. Bref, se mettre dans le rythme. Du rythme, c'est peut-être ce qu'il manque aux Rams, qui restent sur quatre défaites en autant de matchs de préparation ("des rencontres qui comptent pour le classement NCAA, mais pas des matchs de conférence"). Au moment de retourner en cours après sa sieste, les sentiments de Steven sont donc partagés. S'il est toujours aussi conscient de vivre un rêve éveillé, il aimerait bien que son équipe et lui relèvent la tête au plus vite.

San Francisco, California


"On est allés là-bas pour disputer deux matchs coup sur coup. C'est quand même un voyage assez long, entre neuf et dix heures", explique Steven, encore émerveillé de sa courte expérience californienne. S'il s'était déjà dit ahuri devant la taille du campus de la Virginia Commonwealth University, le numéro 4 a redécouvert une nouvelle fois la signification du mot "immense" en arrivant sur le campus de l'université de Californie. "À l'aéroport, cinq gros suburbans sont venus nous chercher pour nous amener sur le campus de CAL. Quand on est arrivés là-bas... C'était immense ! ", raconte-t-il avec une excitation pas tout à fait calmée dans la voix. "Là, tu vois, c'est vraiment comme un film ! On a passé la rue des fraternités... C'était que des maisons de fous ! Sur chaque devanture, t'avais le planning de toutes les soirées de la semaine, un truc de fou !", explique-t-il. Le plus fou, le plus grandiose, reste toutefois à venir. Les mots ne lui suffisent pas pour décrire le stade de football américain. "La Mosson à côté, c'est tout petit", s'amuse-t-il.

Outre le football, le coach a laissé à ses…




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