Vote des étrangers : Hollande y est «favorable» et se tourne vers l'opposition

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Vote des étrangers : Hollande y est «favorable» et se tourne vers l'opposition
Vote des étrangers : Hollande y est «favorable» et se tourne vers l'opposition

Ce discours, le premier de François Hollande sur l'immigration depuis son élection, était attendu. Et à hauts risques. Le président de la République a officiellement inauguré le Musée de l'histoire de l'immigration, qui a ouvert en 2007. L'occasion de faire passer quelques messages.

Fustigeant les discours de «peur» sur la «dislocation» de la France, le chef de l'État a appelé à ne pas laisser «la place vide pour des discours qui instrumentalisent la peur de la dissolution, de la dislocation, de la disparition» de ceux «qui rêvent d'une France en petit, une France en dépit, une France en repli, bref une France qui ne serait plus la France». Et a assis certaines positions.

Le droit de vote des étrangers. C'était un engagement de campagne. Las, l'ouverture du droit de vote aux étrangers non communautaires aux élections locales se heurte à la nécessité de rassembler une majorité des 3/5e du Parlement, la réforme demandant une révision de la Constitution. François Hollande sait qu'il ne l'obtiendrait pas, en l'état actuel des choses, la droite y étant opposé. Alors, il en appelle aux «forces républicaines» de l'opposition : «J'y suis pour ma part favorable, à elles de prendre leurs responsabilités.»

La défense de Schenghen. «On voudrait faire éclater Schenghen? C'est un peu facile...» Comme une réponse à Marine Le Pen, mais surtout à Nicolas Sarkozy, François Hollande défend fermement le principe de ces accords qui autorisent la libre circulation des citoyens au sein de l'Union européenne. «Schenghen, c'est justement ce qui a permis à tous les pays d'Europe de s'organiser pour contrôler l'immigration», juge-t-il, assurant que «nous devons défendre ce principe». Oui, «la France sera à l'initiative dans les mois qui viennent» sur ce sujet, mais «pas pour défaire Schenghen». «Pour l'Europe, notre frontière c'est Schengen», martèle le chef de l'Etat. «Depuis dix ans, notre pays accueille ...

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  • danielk6 le mardi 16 déc 2014 à 16:06

    Non porcinet 1ER nous ont avons plus que notre quota ,que les socialistes les prennent chez eux.

  • janaliz le mardi 16 déc 2014 à 12:43

    Nous prendrait-il pour des de.meurés ? La plupart de ses fabuleux électeurs sont issus de la non moins fabuleuse diversité appelée "chance pour la France". Je souhaite que ce type qui ne comprend rien à rien dé.guer.pisse à toutes jambes (même si elles sont courtes) avec ces donzelles et leur progéniture qui ne faisait pas partie de la soupe qu'il nous a vendue avec ses anaphores ! Cela risque de très mal finir !

  • birmon le mardi 16 déc 2014 à 01:51

    Le problème que ne veut pas voir M. Hollande, c'est que le contrôle de l'Espace de Shengen est un échec total. Ce qui justifie la position de M. Sarkozy comme celle de Mme Le Pen. La menace que représente cette immigration sans assimilation est la principale force du FN parce qu'il est le seul à la prendre sérieusement en compte.

  • M6418959 le mardi 16 déc 2014 à 00:21

    La Maire de Calais est-elle heureuse d'avoir tous ces migrants que cela n'intéressent pas de rester en France et qui veulent bosser en Angleterre. Ceux qui les veulent, n'ont qu'à les parrainer, les prendre en charge à leur propre domicile. Le Pape devrait les accueillir au Vatican. Des paroles....., mais où sont le actes.

  • Berg690 le lundi 15 déc 2014 à 21:03

    La réciproque?

  • fanfo le lundi 15 déc 2014 à 20:57

    c'est mensonges et simagrées...dehors!

  • patr.fav le lundi 15 déc 2014 à 20:21

    on en veut pas