Vote de confiance - Valls : opération reconquête !

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Manuel Valls au perchoir.
Manuel Valls au perchoir.

Avant d'être Premier ministre, le ministre de l'Intérieur Manuel Valls était une anomalie. Au moins aussi apprécié chez les sympathisants de droite que de gauche, il surnageait dans l'opinion au milieu d'un gouvernement chaque jour plus impopulaire. La clé de son succès : l'autorité. À la tête de son précédent ministère, il n'a pas eu peur de déclencher des tempêtes à répétition - sur la politique pénale, la politique d'immigration, les Roms, l'expulsion de la jeune lycéenne kosovare Léonarda, l'interdiction du spectacle de Dieudonné - pour mettre en scène son intransigeance.

Une marque de fabrique revendiquée par l'intéressé. Dans un entretien accordé le 29 juillet 2013 au Parisien, il déclarait : "Nous vivons une crise de l'autorité", et l'objectif principal est de "restaurer pleinement l'autorité" pour que "les relations entre les forces de l'ordre et la population [soient] des relations de confiance". Et de poursuivre : "La voix des parents, de l'enseignant, du juge, du policier, de l'élu est trop souvent contestée."

"Il y a une seule ligne"

Depuis qu'il est Premier ministre, sa cote de popularité a baissé en flèche. Et s'il continue de faire de l'autorité sa marque de fabrique, celle-ci s'exerce surtout contre son propre camp. Contrairement à son prédécesseur Jean-Marc Ayrault qui n'a pas bronché face aux provocations répétées d'Arnaud Montebourg, il a, selon certains médias, mis sa démission dans la balance...

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