Vote de confiance : Jérôme Guedj, meneur des «frondeurs» pas si rebelle

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Vote de confiance : Jérôme Guedj, meneur des «frondeurs» pas si rebelle
Vote de confiance : Jérôme Guedj, meneur des «frondeurs» pas si rebelle

Au premier rang, le regard déterminé, les mains prêtes à applaudir un Pierre Laurent qui appelle à « combattre » la politique économique et sociale du gouvernement. Samedi, Jérôme Guedj était paré pour la bataille à la Fête de l'Humanité pendant le discours du leader communiste. Rien d'étonnant, le président PS du conseil général de l'Essonne s'est imposé comme une figure de proue des frondeurs, fustigeant à longueur de temps le discours économique de Manuel Valls. Bien qu'il ne siège plus à l'Assemblée -- ayant rendu son siège au titulaire, l'ex-ministre d'Ayrault François Lamy --, il a gardé toute son influence.

Mais hier, sur ses terres, c'est un Jérôme Guedj détendu, « sans fourche ni étendard », plaisante un participant, qui est arrivé à la réunion de la majorité du département qu'il dirige depuis 2011. Le bouillant quadragénaire aurait pourtant pu avoir des cibles toutes trouvées. Son premier adjoint, Francis Chouat, est un fidèle de Valls, à qui il a succédé à la mairie d'Evry. Son adjoint aux finances, Carlos Da Silva, lui, occupe l'ancien siège de député du Premier ministre. Bref, deux soutiens loyaux de Valls...

Des économies bien réelles dans son département

Mais ici, alors que le budget 2014 se prépare, ce trio en théorie irréconciliable travaille de concert. « Nos divergences ne sont pas plus épaisses que du papier à cigarette, confirme Carlos Da Silva. La politique budgétaire du département applique les orientations du gouvernement. Je n'ai pas souvenir qu'en Essonne, une voix à gauche ait déjà taxé nos budgets de budgets de droite ! » « Le vent de rébellion de certains frondeurs s'essouffle au contact des contraintes économiques », note Francis Chouat.

Le département ne décide plus d'embauche de fonctionnaires. Les économies sont bien réelles. Les crédits de fonctionnement pour la vie associative ont diminué de plus de 4 % entre 2011 et 2013. ...

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  • rodde12 le mardi 16 sept 2014 à 12:23

    Retiens moi je vais faire un malheur! En se retournant, pas de blague me lache pas.Et oui il n'est pas sur d'être réélu.