Vols : comment les caves se rebiffent

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Ce week-end, la cave de la boutique du chef Joël Robuchon a été visitée par des «termitiers». Face à cette nouvelle race de rongeurs, les restaurants ont leurs parades?

L'alarme s'est déclenchée, le responsable de la Cave de Joël Robuchon s'est déplacé en pleine nuit. Mais une fois sur place, il n'y avait aucune trace d'effraction. Et pour cause, les cambrioleurs opéraient par le sous-sol, façon «termitier», c'est-à-dire creusaient les murs pour gagner l'objet de leur désir. En l'espèce, la cave du magasin de Joël Robuchon, rue Paul-Louis Courier, dans le VIIe arrondissement. «Il fallait être bien renseigné, témoigne Joël Robuchon, car le percement s'est effectué pile sur l'emplacement d'un placard, et des millésimes ­rares ont été embarqués. Heureusement, le préjudice reste limité, car il ne s'agissait là que d'une cave de jour, nos vins étant entreposés ailleurs.»

Le système opératoire est presque devenu un classique. Dorénavant, plutôt que d'affronte...



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