Volpe : « Grace à Bradley, beaucoup d'Américains suivent le HAC »

le
0

Vincent Volpe, le président du Havre, dresse un premier bilan très satisfaisant de ses débuts à la tête du club normand. En course pour la montée en Ligue 1, l’Américain affirme que le HAC commence à se faire un nom outre-Atlantique.

Un peu moins d’un an après son arrivée à la présidence du Havre, Vincent Volpe n’espérait sans doute pas jouer la montée en Ligue 1 dès sa première saison. Pourtant, à cinq journées du terme de la saison, le HAC est en lice pour terminer sur le podium, derrière Dijon et Nancy, et à la lutte avec Metz, Lens ou encore le Red Star. « Je suis juste un président heureux, glisse-t-il au cours d’un entretien accordé à Paris-Normandie. Il y a presque un an, au moment de la reprise, nous avions annoncé que l’objectif était d’accéder en Ligue 1 le plus rapidement possible, sans donner de date puisqu’il y avait alors beaucoup d’inconnues. Et voilà qu’à cinq matches de la fin, nous nous retrouvons dans une position avantageuse. Que pouvais-je espérer de plus ? »

« La saison a déjà rempli tous mes espoirs »

En Ligue 2 depuis 2009, le club normand espère retrouver l’élite le plus rapidement possible. Et Vincent Volpe n’hésite d’ailleurs pas à parler d’échec en cas de quatrième place au soir de la 38eme jounée. « Ce serait malhonnête de ne pas parler d’échec si nous ne parvenions pas à aller au bout. Mais avec du recul, je dois déjà avouer que la saison a rempli tous mes espoirs. Si là, avant la venue de Nancy, nous étions en train de discuter autour d’une septième, huitième ou neuvième place, je ne pourrais pas être satisfait. Car le premier objectif était de faire mieux que la saison dernière (ndlr : septième) », nuance tout de même l’homme d’affaires américain.

« Les résultats nous font une bonne publicité aux Etats-Unis »

Quelques semaines après son arrivée, la première décision de Vincent Volpe fut de démettre Thierry Goudet de ses fonctions d’entraîneur afin d’y installer son compatriote Bob Bradley. Et le boss du HAC l’assure, grâce à l’ancien sélectionneur des Etats-Unis, la notoriété du club normand est grandissante outre-Atlantique. « Grâce à Bob (Bradley), beaucoup de gens suivent le HAC et les résultats nous font une bonne publicité, explique-t-il. D’ailleurs, quand je rentre aux Etats-Unis, des contacts du milieu du football me parlent de joueurs d’Amérique du Nord ou du Sud qui pourraient faire carrière chez nous. On ne sait jamais, il y a peut-être un petit bijou que personne n’a encore remarqué. » En cas de montée en L1, le successeur de Jean-Pierre Louvel assure en tout cas que le club mettra tout en oeuvre pour se renforcer.
Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant