Volley. Toniutti : « A Paris, il y a un public de spécialistes »

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Volley. Toniutti : « A Paris, il y a un public de spécialistes »
Volley. Toniutti : « A Paris, il y a un public de spécialistes »

Six mois après s'y être qualifiée face à la Belgique pour le prochain championnat du monde qui aura lieu en septembre en Pologne, l'équipe de France revient ce dimanche après-midi (16 heures) à la halle Carpentier de Paris pour y affronter l'Argentine. L'enjeu ? Une place au Final Four de la Ligue mondiale. Entre deux séjours en Amérique du sud, au Japon ou en Australie, le capitaine Benjamin Toniutti revient à la maison.

Jouer à Paris quand on porte le maillot tricolore, est-ce important ?

Benjamin Toniutti. Oui parce que c'est la capitale et parce que surtout on revient jouer en France. J'ai déjà joué plusieurs fois à Paris, notamment à Bercy. Il y a beaucoup de clubs pros en Ile-de-France et on sait qu'on y retrouve un public de spécialistes. L'engouement du public, c'est d'abord ce qui nous tient à coeur, que cela soit à Paris ou ailleurs. On espère qu'il y en aura pour nous soutenir à Carpentier.

C'est difficile de suivre la Ligue Mondiale : comment expliquer son enjeu ?

Le volley est le seul sport à avoir deux compétitions majeures par an : le Mondial, l'Euro ou les JO selon l'année et la World League. Cette dernière réunit toutes les nations du monde. Elle ne se déroule pas dans un seul endroit mais dans chaque pays ce qui explique nos voyages à répétition au bout du monde.

Que vous apporte-t-elle ?

Si on bat l'Argentine, nous participerons au Final Four qui aura lieu en Australie du 11 au 13 juillet. Cela nous donnera des points au classement de la fédération internationale. Plus on en aura, plus nous aurons des chances d'avoir un tableau de qualification pour les Jeux de Rio, notre objectif ultime, plus simple.

Comment analysez-vous les bons résultats de l'équipe de France ?

Nous avons joué 10 matchs dans cette Ligue et n'en avons perdu qu'un. Quelque chose d'intéressant est en train de monter. Relativisons car en dehors de l'Allemagne et de l'Argentine, ...

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