Vol MH370 : les nombreuses difficultés de la recherche en mer

le
0
Un appareil de la marine malaisienne à la recherche du vol MH370.
Un appareil de la marine malaisienne à la recherche du vol MH370.

Les images reçues par satellite, décryptées par des professionnels, sont aujourd'hui un allié précieux pour les organismes de sauvetage à la recherche des débris du Boeing 777 de la Malaysia Airlines. Ce ne sont pas les vues que l'on trouve sur Google Earth, mais des données numériques de différentes bandes spectrales, retraitées notamment en infrarouge, qui sont comparées entre elles lors des passages successifs des satellites. Ces derniers défilent au-dessus de la Terre à relativement basse altitude. Ainsi, les Spot français tournent à environ 800 kilomètres. S'il se confirme que le MH370 s'est dirigé vers l'océan Indien, les deux gros débris détectés par un satellite australien à 2 500 kilomètres de Perth pourraient être un morceau d'aile du Boeing. En fin de vol, les réservoirs sont vides et, remplis d'air, ils peuvent devenir des flotteurs. Ce n'était pas le cas du Rio-Paris de 2009 qui se trouvait au premier tiers d'un vol de dix heures avec encore de grandes quantités de carburant dans les ailes. Le fuselage métallique du Boeing, lui, ne flotte pas.Le nec plus ultra de la recherche sous-marine L'identification des débris doit d'abord être assurée par un avion ou un navire présent sur zone et vérifier qu'il ne s'agit pas d'une baleine. Les États-Unis ont détaché des Boeing P-8A Poseidon qui opèrent au départ de Perth, au sud-ouest de l'Australie. C'est le nec plus ultra de la patrouille maritime et de la recherche...

Lire la suite sur Le Point.fr

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant