Vol MH370 : comment j'ai détourné l'avion !

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Photo d'illustration.
Photo d'illustration.

Opération "Confiscation" en route. Détournement prévu dans dix minutes. Les consignes données par mes amis de toujours, mes frères de guerre, peuvent paraître cruelles. Elles ne tiennent pas compte des 300 passagers de notre Boeing qui seront sacrifiés si les manoeuvres échouent. Mais nos objectifs sont primordiaux. Cela fait tant d'années que nous attendions une occasion, tant d'années que je me prépare. Deux casquettes pour moi : celle, officielle, de commandant de bord dans une compagnie respectable, et celle, secrète, de militant d'une organisation souterraine, soutenant la minorité opprimée de notre pays. À chaque vol, j'étais prêt. Mais à chaque fois, quelque chose clochait : la destination, la météo, le copilote, les contrôles, de plus en plus sévères. Cette fois-ci, tout semble favorable et j'ai prévenu mes frères. Dès que sera atteinte notre altitude de croisière, niveau 350, l'opération "Confiscation" commencera. Enfin seul ! Le copilote vient de me demander l'autorisation de quitter le poste quelques minutes pour satisfaire un besoin naturel. Je n'ai pas prévu de le bloquer côté passagers comme l'a fait récemment un pilote d'Ethiopian Airlines pour se détourner vers Genève. J'ai une solution plus discrète. Dix gouttes d'un liquide incolore et inodore dans un verre d'eau. C'est un anesthésique puissant que m'a procuré un ami vétérinaire et qui devrait m'assurer six heures de tranquillité. S'il se réveille, il aura très...

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