Voitures de collection : tout ce qu'il faut savoir avant de craquer

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La Ferrari 335S Scaglietti. (collection Bardinon). (© ARTCURIAL)
La Ferrari 335S Scaglietti. (collection Bardinon). (© ARTCURIAL)

Ce marché de collectionneurs avertis et de passionnés de plus en plus jeunes a pris une ampleur internationale. Il couvre un siècle de production, des mythiques tractions aux populaires Peugeot 205 GT des années 1980.

Exonérées d'ISF

Entrent fiscalement dans la catégorie des véhicules de collection, les modèles âgés d’au moins 30 ans dont la production a cessé, dans leur état d’origine, sans modification substantielle du châssis, de la carrosserie, du système de direction, de freinage, de transmission ou de suspension, ni du moteur.

Les restaurations et les réparations sont autorisées à condition de ne pas altérer le caractère «historique». Cette définition a son importance puisque les «voitures de collection» qui remplissent ces critères n’entrent pas dans le calcul de l’impôt sur la fortune.

Les belles italiennes (Ferrari, Lamborghini, Maserati) d’après-guerre dominent les enchères.

En février dernier, une Ferrari 335 Sport Scaglietti de 1957 a atteint le prix record de 32,1 millions d'euros. Il est rare de trouver des modèles de ces marques mythiques en dessous de 300.000 euros.

D’autres marques plus abordables progressent d’année en année : Alfa Romeo et Lancia. Les modèles Alfa Romeo Giulietta et Giulia, Sprint ou Spider, démarrent à 30.000 euros.

Chez Lancia, deux modèles Flaminia Touring des années 1960 viennent d’être adjugés 38.144 et

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