Voile - Vendée Globe : comment éviter ces maudits OFNI ?

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Vincent Riou a dû abandonner mardi après avoir heurté un OFNI. Il était le seul skipper non équipé de foils à suivre le rythme du peloton de tête.
Vincent Riou a dû abandonner mardi après avoir heurté un OFNI. Il était le seul skipper non équipé de foils à suivre le rythme du peloton de tête.

Samedi 19 novembre, 10 h 35. Au c?ur de l'Atlantique sud, Alex Thomson (Hugo Boss), confortable leader du Vendée Globe, alerte les organisateurs : il vient de percuter un OFNI, un « objet flottant non identifié ». « J'atteignais des moyennes de 24 n?uds (44 km/h) quand j'ai entendu un grand bruit, explique-t-il par radio. Le bateau s'est arrêté net et a viré à tribord d'une trentaine de degrés ». C'est l'un de ses foils ? des appendices destinés à gagner en vitesse - qui est touché sans que cela ne l'empêche de continuer la course.

Le lendemain, Vincent Riou (PRB), 5e de la course, heurte à son tour un OFNI et endommage sa quille. Pourtant, il assure n'avoir entendu qu'un « petit choc » comme « on en a régulièrement en course ». Le vainqueur du Vendée Globe 2004-2005 a décidé d'abandonner ce mardi. Déjà, il y a quatre ans, c'est en heurtant un OFNI qu'il avait dû se résoudre à jeter l'éponge. Mardi soir, la mésaventure arrive à Sébastien Josse (Edmond de Rotschild, 3e), occasionnant des dégâts sur son safran tribord et ralentissant sa progression.

L'explosion démographique a accentué le phénomène

Mais que sont ces maudits OFNI qui perturbent certains skippers ? La réponse d'Alain Gautier, lui aussi...

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