Voile - Transat AG2R. Desjoyeaux : "une course, c'est toujours énergivore"

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Michel Desjoyeaux, vainqueur de la première édition en 1992, retente l'aventure avec le jeune Corentin Horeau (24 ans).
Michel Desjoyeaux, vainqueur de la première édition en 1992, retente l'aventure avec le jeune Corentin Horeau (24 ans).

Il y a une forme de simplicité. Comme si l'homme qui a si souvent défié les océans prenait plaisir à se confondre dans les us et habitudes de la vie sur terre. La peau tannée par des rayons du soleil déjà plus perceptibles sur la côte que dans les terres, "le professeur", comme il est surnommé, est respecté de tous. Marins, sportifs, amateurs et anonymes. Lors de la présentation de la Transat AG2R sur une péniche parisienne, le skippeur s'est installé pendant une vingtaine de minutes dans un petit canapé molletonné. Après s'être renseigné sur ses nombreux rendez-vous de la journée, le double vainqueur du Vendée Globe sourit, regarde son interlocuteur avec intérêt et se plonge avec franchise dans l'interview, n'éludant aucun sujet. Avec sérénité et enthousiasme, il évoque la Transat AG2R, dont il a remporté la première édition et à laquelle il se confronte une nouvelle fois, avec une passion toujours aussi intacte. Démonstration. La Transat : "être inspiré au bon moment et aux bons endroits" Le Point.fr : Vous avez remporté la première édition de la Transat en 1992, en binôme avec Jacques Caraës. Comment définissez-vous votre relation avec cette course ? Michel Desjoyeaux : L'avantage, c'est que lorsque c'est la première édition, tout le monde est sur le même pied d'égalité. Il n'y avait pas d'inconnus non plus, mais il y avait beaucoup d'incertitudes. Avec de la motivation et un brin de réussite, nous avons été...

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