Voile - Tour du monde en solitaire : Le record de Coville laisse Gabart admiratif

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Voile - Tour du monde en solitaire : Le record de Coville laisse Gabart admiratif
Voile - Tour du monde en solitaire : Le record de Coville laisse Gabart admiratif

Thomas Coville s’est fait un beau cadeau de Noël dimanche. A bord de son maxi-trimaran Sodebo, le navigateur a pulvérisé le record du monde en solitaire en 49 jours, 3 heures, 7 minutes et 38 secondes.

Une performance, qui a laissé François Gabart admiratif au micro d’Europe 1. Le vainqueur du précédent Vendée Globe compte lui aussi s’attaquer au Tour du monde en solitaire : « Je vais essayer de battre ce record qui est maintenant très, très élevé. Là, on repousse encore les limites de ce qu’on pouvait imaginer. C’est assez fabuleux. C’est une source de motivation qui est énorme parce qu’on se dit qu’il n’y a pas de limites. Ça me motive et ça me fascine. »

Plus de sept jours d'avance pour Thomas Coville

Dimanche, Coville a donc bouclé son Tour du monde avec plus de sept jours d’avance sur la précédente marque détenue par Francis Joyon en 2008 avec 57 jours, 13 heures, 34 minutes et 6 secondes. La marge de manœuvre est donc de plus en plus étroite. « Est-ce que je vais être capable de le battre l’hiver prochain ? Je ne sais pas. Ce sera probablement très difficile, a lâché François Gabart. On peut presque même dire que c’est peu probable, sans être défaitiste, juste réaliste. En revanche, j’ai la conviction profonde qu’il faut tout tenter pour battre ce record. »

Gabart : « Il faut aussi de la réussite »

Pour Gabart, les ingrédients pour battre Coville ne sont pas forcément faciles à réunir. « Il faut d’abord un bateau bien préparé, capable d’aller vite, c’est le cas du trimaran Macif. Vingt-quatre nœuds de moyenne, c’est énorme. On peut aller plus vite pendant quelques heures, est-ce que je serai capable de le faire pendant cinquante jours ? Je n’en ai aucune idée, mais je vais tenter ». Et d’ajouter : « Et puis, il faut aussi de la réussite, c’est une évidence, notamment météorologique. Il faut que la mer nous laisse passer, que le vent nous porte jusqu’au bout. Thomas a eu ça et il a réussi à saisir cette opportunité à merveille. »
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