Voici "Boom-Boom" Wernbloom, le dernier Viking !

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Voici "Boom-Boom" Wernbloom, le dernier Viking !
Voici "Boom-Boom" Wernbloom, le dernier Viking !

Depuis quelques années, la sélection nationale suédoise est devenue le royaume de Zlatan Ibrahimovi?. Certes, il y a encore le pied gauche de Kim Källström, les coups de pied arrêtés de Sebastian Larsson, les quelques dribbles d'Alexander Ka?anikli? et puis le phénomène John Guidetti. Mais il y a surtout Pontus Wernbloom, le milieu du CSKA Moscou qui a soulevé Yaya Touré il y a deux semaines. Un grand blond d'1m87 qui respire l'être suédois : IFK Göteborg, hockey sur glace et addiction au snus. Boom-Boom le dit lui-même : "Ouais, c'est vrai que les joueurs suédois sont assez chiants".
À la 28e minute de Manchester City – CSKA Moscou le 5 novembre dernier, Yaya Touré est sur le point d'offrir à l'Europe l'une de ces remontées de balle dont il a le secret. Mais Pontus Wernbloom l'attend sur la ligne médiane. Une tentative de changement de direction plus tard, "boom !" Le numéro 3 moscovite met son corps en opposition et soulève l'Ivoirien comme s'il était sur une patinoire de NHL. Une mise en échec impressionnante. En Suède, le geste déchaîne les passions. Niklas Kronwall, défenseur des Detroit Red Wings et grand spécialiste du genre, s'incline : "Ce qu'il a fait est génial, j'aurais fait exactement la même chose." Le quotidien suédois Sportbladet en fait même sa Une : "Kronwalled !" (expression utilisée en Amérique du Nord lorsqu'un hockeyeur se fait violemment arrêté en pleine course par le Suédois). Pendant ce temps-là, la presse anglaise n'en croit pas ses yeux. "Pontus Wernbloom ? On dirait un personnage de Sherlock Holmes", s'étonne le Telegraph. Quelques fautes appuyées sur Agüero plus tard, City crie au scandale tandis que Wernbloom exulte intérieurement. Sa philosophie ? "Un mec comme Ronaldo doit penser que c'est très marrant de jouer au football. Il faudrait savoir à partir de quand il trouve ça un peu moins drôle. Et ça, c'est mon boulot."

"Plus fort que Chuck Norris"
Titulaire à 19 ans au milieu d'un IFK Göteborg à la recherche de sa gloire des années 1980, le gamin se fait déjà une réputation de grand dur. Milieu de terrain défensif très fort dans les duels mais limité dans l'élaboration, Wernbloom propose surtout des courses verticales et une certaine aisance dans la surface adverse. Un jeu à la scandinave, peu technique mais franc et fort. Son modèle ? "Roy Keane, sans hésiter." Un bon jeu de tête et un vrai sens de l'anticipation qui le placent même en pointe, notamment lorsque Marcus Berg quitte le club en 2007. "Je joue où le coach veut me mettre. C'est sûr que c'est marrant de jouer attaquant, mais je pense que je peux...


À la 28e minute de Manchester City – CSKA Moscou le 5 novembre dernier, Yaya Touré est sur le point d'offrir à l'Europe l'une de ces remontées de balle dont il a le secret. Mais Pontus Wernbloom l'attend sur la ligne médiane. Une tentative de changement de direction plus tard, "boom !" Le numéro 3 moscovite met son corps en opposition et soulève l'Ivoirien comme s'il était sur une patinoire de NHL. Une mise en échec impressionnante. En Suède, le geste déchaîne les passions. Niklas Kronwall, défenseur des Detroit Red Wings et grand spécialiste du genre, s'incline : "Ce qu'il a fait est génial, j'aurais fait exactement la même chose." Le quotidien suédois Sportbladet en fait même sa Une : "Kronwalled !" (expression utilisée en Amérique du Nord lorsqu'un hockeyeur se fait violemment arrêté en pleine course par le Suédois). Pendant ce temps-là, la presse anglaise n'en croit pas ses yeux. "Pontus Wernbloom ? On dirait un personnage de Sherlock Holmes", s'étonne le Telegraph. Quelques fautes appuyées sur Agüero plus tard, City crie au scandale tandis que Wernbloom exulte intérieurement. Sa philosophie ? "Un mec comme Ronaldo doit penser que c'est très marrant de jouer au football. Il faudrait savoir à partir de quand il trouve ça un peu moins drôle. Et ça, c'est mon boulot."

"Plus fort que Chuck Norris"
Titulaire à 19 ans au milieu d'un IFK Göteborg à la recherche de sa gloire des années 1980, le gamin se fait déjà une réputation de grand dur. Milieu de terrain défensif très fort dans les duels mais limité dans l'élaboration, Wernbloom propose surtout des courses verticales et une certaine aisance dans la surface adverse. Un jeu à la scandinave, peu technique mais franc et fort. Son modèle ? "Roy Keane, sans hésiter." Un bon jeu de tête et un vrai sens de l'anticipation qui le placent même en pointe, notamment lorsque Marcus Berg quitte le club en 2007. "Je joue où le coach veut me mettre. C'est sûr que c'est marrant de jouer attaquant, mais je pense que je peux...


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