Vlad Teichberg, révolté «global» en lutte

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PORTRAIT - Ancien trader à Wall Street, il a rejoint en 2002 une communauté artistique et milite depuis pour une «vraie» démocratie participative. C'est lui a importé d'Espagne aux États-Unis le mouvement des «indignés».

Les «indignés» de Wall Street se targuent de ne pas avoir de leader. Mais à Liberty Plaza, il y a un homme sans lequel le mouvement n'aurait jamais atteint la notoriété internationale dont il jouit aujourd'hui: c'est Vlad Teichberg. L'allure un brin négligée, le ton exalté des révolutionnaires et les bonnes manières d'un intellectuel éduqué à la prestigieuse université de Princeton, Vlad, qui à 38 ans en fait 10 de moins, diffuse le «soulèvement» en ligne avec une poignée de camarades depuis des ordinateurs portables.

Ce fils de dissidents russes n'est pas un simple «indigné» américain. Vlad se définit comme un indigné «global». C'est lui qui a importé le mouvement d'Espagne avec sa femme Nikki, une Madrilène. Là-bas, il faisait partie du groupe qui a supervisé la montée en puissance de la contestation à des dizaines de milliers d'indignados au printemps. À New York, il est le principal interlocuteur pour les questions importantes. Quand un élu de

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