Vivendi prend le contrôle de l'éditeur de jeux Gameloft

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Vivendi prend le contrôle de l'éditeur de jeux Gameloft
Vivendi prend le contrôle de l'éditeur de jeux Gameloft

Le groupe Vivendi a réussi à prendre le contrôle de l'éditeur français de jeux vidéo sur mobiles Gameloft à l'issue de son offre publique d'achat (OPA) hostile qui s'achevait vendredi soir.Selon un communiqué diffusé mardi soir par l'Autorité des marchés financiers (AMF), le groupe de médias dirigé par Vincent Bolloré disposait lundi d'au moins 61,71% du capital et 55,61% des droits de vote de Gameloft. "L'initiateur détenant à l'issue de l'offre plus de 50% du capital et des droits de vote de Gameloft SE, la condition requise en application de l'article 231-9 I du règlement général est satisfaite. L'offre a donc une suite positive", a précisé l'AMF, qui publiera le résultat définitif de l'OPA d'ici jeudi.C'est en rachetant discrètement des titres sur le marché parisien que Vivendi est entré à l'automne 2015 au capital des deux éditeurs de jeux français Ubisoft et Gameloft, fondés et dirigés par cinq frères originaires du Morbihan, les Guillemot.Le groupe de Vincent Bolloré avait indiqué fin avril ne pas avoir l'intention de vouloir lancer une OPA sur Ubisoft -groupe dirigé par Yves Guillemot-, dont il est devenu le premier actionnaire avec 17,7% du capital, mais il a demandé à être représenté au conseil d'administration.La bataille a été plus violente pour Gameloft -dirigé par Michel Guillemot-, Vivendi ayant opté pour une OPA hostile. Le géant des médias a dû relever son offre à deux reprises, de 6 à 7,20 puis 8 euros par action --deux fois plus que ce que valaient les titres Gameloft en octobre- pour convaincre certains actionnaires stratégiques de lui apporter ses parts et emporter le morceau. Sa victoire ne faisait plus guère de doute ces derniers jours après le ralliement du fonds britannique Amber Capital et du CIC, qui lui donnaient la quasi-majorité à quelques jours de la clôture de l'offre. Celle-ci valorise Gameloft à quelque 700 millions.Sollicités par l'AFP, ni Vivendi, ni la direction ...

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