Vivendi accélère son recentrage sur les contenus

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Après un an d'hésitation, d'évaluation des perspectives de ses activités, Vivendi passe à l'action: le groupe s'est lancé dans une politique de cessions. Néanmoins des questions demeurent sur la stratégie suivie.
o Pourquoi Vivendi s'est-il lancé dans une politique de cessions?

Le problème numéro un du groupe, c'était son endettement. En vendant Maroc Telecom et la majeure partie de sa participation dans Activision Blizzard pour un total d'environ 10,4 milliards d'euros, Vivendi peut pratiquement effacer sa dette nette, qui s'établissait à 13,2 milliards d'euros à fin mars 2013. Les cessions qui interviennent aujourd'hui arrivent après une vague d'opérations coûteuses: rachat par SFR de la part minoritaire de Neuf Cegetel (2 milliards d'euros), fusion d'Activision avec Blizzard en juillet 2008 (Vivendi lui a apporté 1,7 milliard de dollars lors du mariage), prise de contrôle du brésilien GVT (2,8 milliards) en 2009, rachat du ...

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