Vitrolles : les magouilles du dernier des "Guérini Boys"

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Loïc Gachon, maire PS de Vitrolles (13), se retrouve au coeur d'une enquête de la cour régionale des comptes.
Loïc Gachon, maire PS de Vitrolles (13), se retrouve au coeur d'une enquête de la cour régionale des comptes.

Ce dimanche 4 octobre 2009, Vitrolles est en deuil. Le maire socialiste Guy Obino est mort dans la nuit. En 2002, il avait ravi la ville à Catherine Mégret, mettant un terme à cinq années de règne de l?extrême droite. Quelques heures seulement après l?annonce du décès, une réunion est organisée à la mairie. Autour de la table, les conseillers municipaux de la majorité et un invité-surprise : Jean-Noël Guérini. Le président du conseil général des Bouches-du-Rhône n?a rien à faire là, mais il s?empresse de désigner Loïc Gachon comme nouveau maire.

Dans l?assistance, certains s?étranglent et s?interrogent sur cette ascension fulgurante. À tout juste 35 ans, celui qui, il y a quelques mois, n?était encore qu?un second couteau se retrouve propulsé à la tête de la plus grande ville socialiste du département. Dans la foulée de cette désignation, le 29 novembre 2009, l?élève modèle obtient aussi ses galons de conseiller général. Au soir de son élection, Guérini lui glisse ce précieux conseil : "Trace ta route, trace ta voie dans l?honnêteté, dans l?écoute, dans la responsabilité et place avant tout le citoyen, la citoyenne au centre de tes priorités."

Rattrapé par les affaires

De bonnes paroles vite oubliées. Six ans après son intronisation, le "fils prodigue" de Jean-Noël Guérini est à son tour rattrapé par les affaires. Après sa défaite aux dernières élections...

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