Visitez les ruines du royaume secret de Pablo Escobar

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EN IMAGES - Un palais jadis luxueux qui n’est plus que l’ombre de lui-même. Depuis la mort de l’ancien trafiquant de drogue, les 300 chambres et les chalets individuels de son repaire des Caraïbes sont à l’abandon.

Un véritable palais, en plein milieu des Caraïbes... qui est tombé en ruines avec les années. Une descente aux enfers et une longue déchéance similaire a celle qu’a connu le roi de la cocaïne Pablo Escobar, surnommé El Patron. C’est ce que l’on découvre dans un excellent photo-reportage publié sur le site Atlas Obscura. La propriété se trouve à une heure de bateau de la ville de Carthagène, en Colombie, et fait partie d’un ensemble d’une trentaine d’îles, collectivement connues sous le nom des «îles de Rosario.» Un lieu très apprécié des touristes et des aventuriers, qui viennent sur ses belles plages de sable blanc.

Au milieu de ce petit paradis tropical, l’une des îles a accueilli pendant des années ce vacancier très particulier qu’est Pablo Escobar. En plein cœur de la forêt, sur la Isla Grande - c’est son nom - on trouve un gigantesque complexe en béton, comprenant plus de 300 chambres dans des chalets individuels, des salles de bain avec des douches en or, et des espaces pour permettre aux hélicoptères d’atterrir en toute sécurité sur l’île. «L’aire de jeu d’Escobar ressemblait à une plage de Miami dans les années 80», écrit Atlas Obscura.

La nature a repris ses droits

Dorénavant, l’île jadis luxueuse n’est plus que l’ombre d’elle-même. Délabrée, oubliée, délaissée... la nature a repris possession des lieux. Une horde de sangliers y ont élu domicile. Les murs fissurés laissent toujours apparaître les couleurs des années 1980, bleu pastel et rose corail. La preuve de vie humaine la plus récente: des vêtements rapiécés, qui ont été laissés à sécher sur le bord de la piscine... Le temps où des gardes armés sillonnaient l’île avec ordre de tirer à vue sur tout intrus est bien loin!

Cette île n’était pas la seule propriété de Pablo Escobar. En 1989, le magazine Forbes le classait parmi les dix hommes les plus riches du monde... Sa fortune était alors évaluée à environ 30 milliards de dollars. Il avait donc un train de vie qui correspondait à son compte en banque: voitures de luxe, une quinzaine d’avions et six hélicoptères, et évidemment, un certain nombre de propriétés - parfois très ostentatoires - comme son hôtel de Puerto Triunfo, en Colombie. Il y avait fait construire un zoo où les rhinocéros et les éléphants pouvaient se balader librement.

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  • M7093115 le dimanche 12 avr 2015 à 10:03

    Bien mal acquis.........Na........