Visitez cette maison de plage qui rend hommage à Le Corbusier

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EN IMAGES - Cette bâtisse en béton a été conçue par un architecte chilien dans son pays. Il a pris comme source d’inspiration la villa Savoye, qui se trouve en région parisienne.

C’est sur une côte chilienne à Tunquen, à quelques heures de route de la ville de Santiago, que l’on trouve une bâtisse tout en béton, qui contemple la mer perchée sur les falaises escarpées... Influencée par la Villa Savoye de l’architecte français Le Corbusier, construite entre 1928 et 1931 à Poissy dans le département des Yvelines. La «casa mirador» a été réalisée par le studio Santiago Gubbins Arquitectos, et plus particulièrement par le co-fondateur du cabinet Victor Gubbins, qui l’a conçue comme si c’était sa propre maison de vacances.

La maison est composée de formes géométriques segmentées, aux contours très simples. L’étage de la maison repose sur un podium de béton, scindé en deux. «Le concept architectural de cette maison de plage est le fruit de trois visites à la villa Savoye, et ce qu’elles m’ont inspirées», explique l’architecte La fin des travaux de la gare est annoncée pour la mi-2016.au site Dezeen, en détaillant les trois points clefs qui composent ce bâtiment: géométrie basique, son orientation solaire, et la communication, le lien avec l’environnement.»

Une vue imprenable sur le Pacifique

On accède à la maison grâce à une passerelle bétonnée et inclinée, qui mène à l’une des terrasses surélevées de la maison. À l’intérieur, la maison est scindée en deux. Des espaces de vie, chambres et salles de bain sont dispatchées à l’étage supérieur entre les deux balcons symétriques, tandis qu’en dessous, un vestiaire et des toilettes permettent de faire des allers-retours rapides entre l’intérieur et la terrasse. Un escalier métallique noir en colimaçon serpente en plein milieu de la maison, et permet d’accéder aux différents niveaux.

Sur le toit, on a une vue imprenable sur le Pacifique. «Le paysage de Tunquen est extraordinaire», explique Victor Gubbins. «Nous apprécions tellement cet endroit que nous y venons aussi souvent que nous le pouvons, parce que dans cette solitude nous trouvons l’essentiel pour notre quiétude», ajoute-t-il.

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