Virgil van Dijk, la rage au ventre

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Virgil van Dijk, la rage au ventre
Virgil van Dijk, la rage au ventre

Il est l'une des révélations de la saison en Premier League. Après deux saisons brillantes au Celtic Glasgow, Virgil van Dijk s'impose tout doucement comme l'un des meilleurs défenseurs centraux de Premier League avec les Saints. Une bénédiction, pour un type dont l'estomac a failli briser la carrière.

À l'heure où le fameux "temps d'adaptation" est évoqué à tour de bras pour évoquer les difficultés des recrues à s'imposer dans leur nouveau club, Virgil van Dijk est le genre de types qui ne s'embarrassent pas avec de grandes justifications ou des excuses préfabriquées par des experts en communication. Le grand gaillard hollandais, lui, ne laisse rien ni personne maîtriser son adaptation, et surtout pas le temps. Il faut dire que le bougre en a à rattraper. Alors, chaque seconde passée sur un rectangle vert est maximisée, et sert à démontrer, match après match, ses qualités. Il suffit d'ouvrir le Guardian pour se rendre compte qu'au tiers de la saison, le 11 novembre dernier, Van Dijk était, aux côtés de Dimitri Payet, l'un des deux seuls petits nouveaux de Premier League à faire son apparition dans l'équipe type de la saison "so far". Recruté par les Saints au nez et à la barbe de Sunderland, Newcastle ou Arsenal dans les toutes dernières heures du mercato pour un montant estimé à 13 millions d'euros, le roc batave n'a pas tardé à justifier un peu plus le flair reconnu des recruteurs du Saint Mary's Stadium.

"Il va devenir une superstar"


C'est simple, depuis sa première titularisation en Premier League, lors de la cinquième journée face à West Brom, Van Dijk a disputé tous les matchs de Southampton dans l'élite dans leur intégralité, preuve de la confiance aveugle de Ronald Koeman à son égard. Une confiance entièrement justifiée par des performances de patron. Solidité dans les duels, sens de l'anticipation, relance propre, agressivité mesurée… Le jeune homme de 24 ans possède ainsi toutes les qualités demandées à un défenseur moderne, couplée à la science d'un vieux briscard. Surtout, Van Dijk sait imposer son physique de colosse - 1,93 mètres, 92 kilos - dans la surface adverse pour marquer. Déjà auteur de 2 buts cette saison, le natif de Breda avait conclu son dernier exercice au Celtic avec 10 buts au compteur. Une qualité qui n'a pas échappé à Neil Lennon, qui l'a fait venir en Écosse en 2013 : "Il est gracieux balle au pied et bon de la tête dans les deux surfaces. C'est l'une des premières choses que vous regardez lorsque vous cherchez un défenseur central. (…) La première fois que je l'ai vu à l'entraînement, je me suis dis :


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