Virée foot à Berlin : Valls reconnaît «une bourde», «polémique close» pour Hollande

le
1
Virée foot à Berlin : Valls reconnaît «une bourde», «polémique close» pour Hollande
Virée foot à Berlin : Valls reconnaît «une bourde», «polémique close» pour Hollande

Interviews croisées pour mettre fin à la polémique. François Hollande remonte au créneau pour son Premier ministre. Une semaine après avoir, en plein début de l'affaire, justifié la présence de Manuel Valls à Berlin, le 6 juin, pour assister à la finale de la Ligue des Champions opposant la Juventus de Turin au Barça, le président de la République reprend la parole à ce sujet.

Dans une interview à «Sud-Ouest» dimanche, Hollande affirme que Valls «a toute (sa) confiance». L'intéressé reconnaît, dans le «Journal du Dimanche», avoir commis «une bourde». «C'est une leçon à retenir», assure-t-il. «Ce fut une erreur, une bourde. J'ai pu donner l'impression aux Français que je ne me consacrais pas entièrement à eux. Je le regrette». 

«Manuel Valls mène un travail particulièrement difficile au service des Français. Il le fait avec énergie et efficacité. Il ne ménage pas sa peine à la tête du gouvernement. C'est un bon Premier Ministre. Il a toute ma confiance», déclare de son côté le chef de l'Etat, avant de se rendre à Bordeaux pour l'inauguration du Salon Vinexpo, qui bouclera une semaine marathon de déplacements tous azimuts.

Samedi à midi, pourtant, François Hollande n'a pas résisté à un petit message en creux. En déplacement dans la Sarthe pour le départ des 24 Heures du Mans, il a lâché : «J’essaye d’utiliser mon temps le mieux possible, pas pour mon plaisir mais pour les Français».

Manuel Valls avait emmené deux de ses fils à Berlin, pour lesquels il a d'ailleurs promis de rembourser 2 500 euros à l'Etat. «Comme tous les pères, surtout ceux qui sont souvent absents, j'aime passer du temps avec mes fils. Mais je suis Premier ministre, je dois être irréprochable. Je comprends que les Français qui n'arrivent pas à boucler leurs fins de mois puissent avoir été choqués par cette désinvolture». Et de conclure ce chapitre : «Il y a eu une bourde, je ne dois pas en commettre ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
  • janaliz le dimanche 14 juin 2015 à 08:11

    Je ne pense pas que ce soit au casqué à dire si la polémique est close ou non. Celle sur ses virées motorisantes ne l'est pas non plus, mais comme tout ces biberonnés de la république il n'a aucune conscience de ce que pense l'électorat...