Virée foot à Berlin : ce que l'on sait du déplacement de Valls

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Virée foot à Berlin : ce que l'on sait du déplacement de Valls
Virée foot à Berlin : ce que l'on sait du déplacement de Valls

Attisée par l'opposition, la polémique flambe. Pour s'être rendu samedi à Berlin (Allemagne), en plein congrès PS (et en Falcon de la République), afin d'assister à la finale de la Ligue des Champions, Manuel Valls est accusé de mélange des genres. Le feu prend d'autant plus facilement que le match opposait son club de coeur, le FC Barcelone, à la Juventus de Turin, et que le Premier ministre avait emmené deux de ses fils avec lui. Valls lui-même, mais aussi François Hollande et même l'UEFA, sont tour à tour intervenus pour éteindre l'incendie. Retour, en chronologie, sur ce qu'ils ont dit et ce que l'on sait, de ce fameux Poitiers-Berlin.

L'Euro 2016 au menu. Dès samedi, Valls assume. Interrogé sur son escapade à Poitiers, où se tient le congrès PS qu'il doit retrouver dès le lendemain matin, le Premier ministre s'explique face à la presse : «Je vais à Berlin à l'invitation de Michel Platini qui est le président de l'UEFA. Nous aurons une rencontre - puisque dans un an nous accueillons l'Euro de football (...) - je rencontrerai les dirigeants de l'UEFA», pour une réunion d'organisation sur l'Euro, «et j'assisterai à un beau match de football.» Rebelote le dimanche. Le chef du gouvernement, qui était le matin à Poitiers pour la clôture du congrès PS et l'après-midi à Roland-Garros, se justifie une nouvelle fois. «Je voulais aussi rencontrer Michel Platini, parler de l'avenir de la Fifa, de l'Euro 2016», dit-il. Il n'est cette fois plus question de réunion.

Valls, invité de Platini Lundi matin, au micro de France Info, le secrétaire d'Etat aux Sports, Thierry Braillard, défend Valls mais ne parle que d'une invitation : «A partir du moment où Michel Platini invite le Premier ministre à la finale de la Ligue des champions où il y a Mme Merkel et d'autres personnalités, je ne suis pas du tout choqué de la présence du Premier ministre à ce match. Le but n'était pas d'aller supporter le Barça, le but, c'était ...

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  • 2445joye le mardi 9 juin 2015 à 20:25

    Il a profité des avantages de sa fonction, comme le font tous ses congénères depuis la nuit des temps, qu'ils soient de droite ou de gauche. Il n'a donc pas à se justifier.