Violences à l'école : plus d'un prof sur deux souscrit à une assurance

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Un enseignant donne un cours de philosophie à des élèves de terminale.
Un enseignant donne un cours de philosophie à des élèves de terminale.

Les enseignants de plus en plus séduits par une « assurance anti-menace ». Comme le révèle

Le Parisien

ce lundi, plus d'un prof sur deux, soit 461 000 exactement, ont souscrit à l'assurance « offre métiers de l'éducation » pour un peu moins de 40 euros. L'assurance proposée par la Maif en partenariat avec les Autonomes de Solidarité laïques offre aux professionnels de l'éducation en cas d'incident aussi bien un accompagnement juridique qu'un soutien psychologique et moral et une protection des dommages corporels, rappelle le quotidien.

De plus en plus de profs, et plus particulièrement les jeunes enseignants, souscrivent à ce contrat particulier. Leur nombre a en effet augmenté de 2,7 % en France entre 2011 et 2014, et les moins de 30 ans représentent 10 % des bénéficiaires, indique

Le Figaro

. La société d'assurance précise au Parisien que sur les quelque 9 000 dossiers gérés tous les ans, 36 % sont liés aux « insultes ou menaces » d'un élève ou d'un parent, et pas moins de 32 % concernent des diffamations ou du harcèlement.

Plus de dialogue

L'enquête de l'Insee « Éducation nationale : des métiers exposés aux menaces et aux insultes » publiée au mois de juillet 2014 révélait que « si les violences physiques contre le personnel de l'Éducation nationale sont relativement rares, chaque année en moyenne, 12 % d'entre eux...

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  • M3182284 le lundi 12 oct 2015 à 20:21

    20:20 ces agissements sont la conséquence de la violence des élèves africains, comme pour les femmes battues. ( top chrono la censure )