Vingt-et-un députés PS défendent le plan d'économies de Manuel Valls

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Vingt-et-un députés PS défendent le plan d'économies de Manuel Valls
Vingt-et-un députés PS défendent le plan d'économies de Manuel Valls

Après «l'appel des 100», voici «l'appel des 20». Une vingtaine de députés socialistes signent ce jour une tribune de soutien au plan d'économie de 50 milliards d'euros, annoncé par Manuel Valls. Ces soutiens contrent ainsi les 100 députés frondeurs du PS qui avaient vivement attaqué le programme du Premier ministre le 17 avril dernier. 

Rangs serrés derrière Manuel Valls, vingt et un parlementaires socialistes signent cet appel dans les colonnes du Journal Du Dimanche, intitulé «Courage, avançons! Souveraineté, crédibilité, responsabilité : pourquoi nous soutenons le gouvernement».

Les signataires, parmi lesquels Philippe Doucet, député Val d'Oise, Nathalie Appéré députée Ille-et-Vilaine, Alexis Bachelay député Hauts-de-Seine ou encore Michel Francaix député de l'Oise... expliquent qu'ils voteront mardi prochain, lors du vote consultatif du programme d'économies à l'Assemblée nationale, le programme de stabilité du gouvernement «parce qu'il engage notre souveraineté financière, notre crédibilité politique et notre responsabilité collective». 

Les députés défendent ainsi le programme de Valls, qui suscite une polémique au sein de la majorité, prévoyant 50 Mds d'? d'économies, d'ici 2017, dont 21 Mds d'? d'économies sur la protection sociale et 11 Mds d'? d'économies sur les collectivités. Ces signataires de «Courage, avançons» ne représentent pas le premier cercle de Manuel Valls. Et le 29 avril prochain, ils devraient être, selon plusieurs observateurs, bien plus que 20 députés à soutenir le programme d'économies gouvernement.

«Nous ne pouvons plus reculer»

Dans leur tribune, les 21 soutiens de Manuel Valls constatent que «la dépense publique dépasse 57% de notre PIB», soit un «triste record dans l'histoire du pays». Et d'interpeller : «Aujourd'hui, la France ne peut plus reculer davantage sans remettre en question les fondements même de sa ...

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