Vinci en quête d'autres aéroports et autoroutes 

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Le groupe de BTP constate un redémarrage du trafic sur son réseau autoroutier malgré la flambée des prix de l'essence et table cette année sur une augmentation de 5% de son chiffre d'affaires.

Est-ce la fin de la crise tant attendue ? En tout cas, Vinci constate un redémarrage du trafic sur son réseau autoroutier (ASF, Cofiroute et Escota) malgré la flambée des prix de l'essence. Au premier trimestre, le passage des voitures a augmenté de 3,2% contre seulement 2% au cours de l'année dernière. Celui des poids lourds s'est envolé de 3,8% alors qu'il n'avait progressé que de 3,2% en 2010. Autre signal positif : fin mars, le carnet de commandes du groupe atteignait 26,6 milliards d'euros, soit onze mois d'activité.

Une position qui rend Vinci très offensif, notamment pour racheter des concessions, pourtant gourmandes en fonds propres et en dettes : «Nous nous intéressons aux aéroports régionaux en France qui sont à Lyon, à Montpellier, à Toulouse et demain à Nice, a affirmé hier lors de l'assemblée générale du groupe Xavier Huillard, PDG de Vinci. Et nous continuerons à nous intéresser à des acquisitions de parking à l'international

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