Vincent Peillon, au rythme des grèves

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Le ministre avait tous les atouts pour réussir. Aujourd'hui, parents et enseignants contestent ses méthodes. De son côté, Copé a annoncé qu'il allait réunir 400 élus avant le discours de Jean-Marc Ayrault devant les maires de France.

C'est l'histoire d'un ministre qui avait tout pour réussir. Des moyens considérables - 60.000 postes et une priorité présidentielle affichée sur l'éducation -, une posture de sauveur après les suppressions de postes menées par la droite et une incontestable aura, y compris auprès des plus conservateurs qui ont su apprécier ses élans républicains.

Pourquoi, un an et demi après son arrivée rue de Grenelle, une telle cacophonie autour de sa réforme des rythmes scolaires? Le ministre paye à la fois ses erreurs originelles faites d'annonces intempestives - à peine arrivé, il annonçait le retour de la semaine de quatre jours et demi - et son actuelle raideur face aux critiques. Tandis qu'à l'approche des municipales, les élus, app...

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