Vincent Lambert : l'hopital veut engager une nouvelle procédure d'arrêt des soins

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Vincent Lambert : l'hopital veut engager une nouvelle procédure d'arrêt des soins
Vincent Lambert : l'hopital veut engager une nouvelle procédure d'arrêt des soins

Les deux camps de la famille se retrouveront à l'hôpital. Les proches de Vincent Lambert, devenu tétraplégique après un accident, sont convoqués le mercredi 15 juillet par le CHU (centre hospitalier universitaire) de Reims (Marne), qui souhaite engager une «nouvelle procédure d'arrêt des traitements».

Le courrier mentionne «une nouvelle procédure en vue d'une décision d'arrêt des traitements». Il s'agit de «recueillir l'avis de chacun sur cette nouvelle procédure». La formulation semble assez ambiguë pour que chacun puisse, pour l'instant, l'interpréter dans le sens qui est le sien : arrêt ou poursuite des traitements. François, un neveu de Vincent Lambert, juge d'ailleurs que «le CHU a envoyé une convocation consensuelle pour ne se mettre personne à dos».

Lundi, la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH) a refusé de revenir sur sa décision du 5 juillet qui autorise l'hôpital à arrêter les soins. La famille se déchire entre d'une part le clan des parents de Vincent Lambert, favorables à son maintien en vie, et celui de sa femme, qui souhaite que les traitements s'arrêtent. Accidenté en 2008, Vincent Lambert est dans un état végétatif irréversible selon plusieurs experts médicaux.

Les parents de Vincent Lambert pourraient à nouveau saisir la justice

Son neveu François, interrogé sur RTL mercredi, redoute une nouvelle procédure collégiale qui «ouvrirait des recours aux parents de Vincent, ce qui serait complètement délirant». «Vincent n'aurait pas voulu vivre dans ces conditions-là», assure-t-il. Il craint enfin que ce conseil de famille à l'hôpital ne «se passe mal».

«Si les parents ne sont pas entendus et si nous estimons que cette nouvelle procédure collégiale ne correspond pas aux droits fondamentaux de Vincent, nous saisirons le tribunal administratif», a de son côté expliqué vendredi Jean Paillot l'avocat des parents du patient de 38 ans, ancien infirmier psychiatrique victime ...

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