Villepin veut se donner les moyens d'aller «jusqu'au bout»

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L'ancien premier ministre ne sera « ni un hyper-président, ni un président normal, ni un président installé dans un fauteuil à bascule, tantôt à droite, tantôt à gauche », a-t-il expliqué mardi.

Se donner les moyens d'aller «jusqu'au bout». Devant les militants de République solidaire et les journalistes réunis ce matin au Press Club à Paris, Dominique de Villepin a justifié - beaucoup- et préciser - un peu- sa déclaration de candidature à la présidentielle de 2012. «Je refuse la fatalité de la souffrance des Français, a expliqué l'ancien premier ministre. J'ai vu les faiblesses de notre pays, les divisions et les peurs mais aussi les atouts dont nous disposons. C'est fort de ses atouts que nous arriverons à relever le défi.»

Deux jours après l'annonce de son entrée en campagne, il a balayé d'un revers de la main toute volonté d'organiser un effet de surprise: «Ma candidature a pu apparaître comme une surprise, mais j'ai consacré toute ma vie au service de la France et des Français», a-t-il défendu. Mais, il entend tirer avantage de la situation. «Parce que ma candidature a surpris, elle est singulière. Ma voix est originale», assure Villepin.

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