Villepin se défend de toute manipulation

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L'ancien premier ministre et Jean-Louis Gergorin, l'ex-numéro trois d'EADS, sont revenus mercredi à la barre sur la genèse de l'affaire, en 2004.

Le rendez-vous est une date clé du dossier: le 1er janvier 2004, Jean-Louis Gergorin est dans le bureau de Dominique de Villepin, alors ministre des Affaires étrangères, pour évoquer «une affaire qui me tarabustait»: des soupçons sur un système de corruption international impliquant des personnalités françaises, des mafieux et des oligarques russes douteux... Des élucubrations d'un financier recruté par EADS et traité par la DGSE - Imad Lahoud - et du numéro trois d'EADS, prompt à voir des complots tous azimuts - Jean-Louis Gergorin - on passe alors à l'étage politique.

Le 1er janvier 2004 peut être gênant pour Jean-Louis Gergorin comme pour Dominique de Villepin. Devant le tribunal, à l'automne 2009, le passage fut délicat à négocier. Il en est désormais autrement. À la barre de la cour d'appel, mercredi, l'ex-numéro trois d'EADS raconte cet épisode sur un ton dégagé. Habitué des hautes sphères, il sait que les jours fériés sont propices au trav

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