"Villarreal est un excellent exemple à suivre"

le
0
"Villarreal est un excellent exemple à suivre"
"Villarreal est un excellent exemple à suivre"

Il est le capitaine de l'actuel 5e de la Serie A. Une équipe qu'il a rejointe en 2005 en quatrième division et avec laquelle il a gravi tous les échelons avec la ferme intention de bouleverser la hiérarchie du football italien.

Racontez-nous votre arrivée à Sassuolo. C'était il y a pile dix ans, et le coach était Remondina. Il y avait deux recrues, moi et Luca Baldo qui s'est un peu perdu par ailleurs. C'était un environnement totalement différent de celui-ci, beaucoup plus amateur, mais typique de ce que pouvait être la Serie C2 avec un groupe très soudé, composé d'habitués de ces divisions. On a d'ailleurs de suite remporté le championnat.
Quel était votre plan de carrière en venant ici ? J'avais 20 ans, je restais sur deux années blanches avec le Chievo en Serie A et la Fiorentina en Serie B, et un prêt peu concluant à la Sangiovannese en C1. Je n'avais pas énormément d'alternatives, mais on s'est tout de suite plu avec Sassuolo. Je voulais repartir d'en bas pour tenter de gravir de nouveau les échelons. Et ce fut le cas.
Hormis la promotion en Serie A, quel a été le moment où vous avez senti que Sassuolo voyait les choses en grand. La promotion en Serie B avec Allegri en 2007-08. D'autant que l'année précédente, on avait perdu les play-offs pour la montée et j'étais convaincu qu'on avait laissé passer notre chance. Mais on est repartis direct à fond, on a dominé le championnat et là, on est entré dans une nouvelle dimension. Quand une seule marche vous sépare de la Serie A, vous vous dites que tout est possible.
Il y a bien eu des moments difficiles au cours de cette incroyable escalade, non ? La défaite en demies des play-offs pour la montée parmi l'élite contre le Torino et avec Pioli lors de la saison 2009-10. En outre, je ne savais pas si je restais, car le club avait décidé de réduire le budget après avoir beaucoup dépensé les années précédentes pour tenter la montée. On se sauve de justesse la saison suivante.
Si le Chievo, Carpi, Empoli, Frosinone sont considérés comme des miracles, beaucoup estiment que Sassuolo a été avant tout construit grâce à l'argent de son président. C'est vrai qu'on a une histoire un peu particulière, mais il y a une structure et une programmation totalement différente. Ici, on vise sur le long terme et le degré…




Lire la suite de l'article sur SoFoot.com

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant