VIDÉOS. Syrie : Genève II, avantage Bachar el-Assad

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Le président syrien, Bachar el-Assad, le 20 janvier 2014, au cours d'une interview exclusive de l'AFP.
Le président syrien, Bachar el-Assad, le 20 janvier 2014, au cours d'une interview exclusive de l'AFP.

Si les débats entre le régime syrien et l'opposition se dérouleront à huis clos à partir de vendredi, la séance d'ouverture de la conférence de paix sur la Syrie, baptisée Genève II, a permis de donner une idée plus précise de l'empoignade à venir. Et ceux qui spéculaient sur la bonne volonté de Damas pour négocier un transfert du pouvoir à une autorité de transition - but officiel de Genève 2 - sont désormais fixés. À l'occasion de l'inauguration du sommet dans la paisible ville de Montreux, en Suisse, le ministre syrien des Affaires étrangères, Walid Mouallem, a douché les espoirs d'un compromis de Damas avec l'opposition syrienne. En position de force sur le terrain face à une rébellion en proie à de graves querelles intestines, le chef de la diplomatie syrienne a rejeté tout départ de son maître, Bachar el-Assad. En réponse au secrétaire d'État américain John Kerry, qui venait de rappeler que le président syrien ne ferait pas partie d'un gouvernement de transition, Walid Mouallem a répondu vertement : "Monsieur Kerry, personne au monde n'a le droit de conférer ou de retirer la légitimité à un président [...], sauf les Syriens eux-mêmes."Lutte contre le terrorismeDroit dans ses bottes, prenant tout son temps malgré les sept minutes qui lui sont imparties, le responsable syrien, abondante chevelure blanche et kilos superflus, s'adonne à son exercice favori, répété à l'envi depuis bientôt trois ans : le monologue...

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