VIDÉOS. Les coulisses d'un ballet aéronautique historique

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Le drone de Dassault Aviation mène la danse devant l'avion d'affaires et le chasseur.
Le drone de Dassault Aviation mène la danse devant l'avion d'affaires et le chasseur.

Faire voler ensemble les aéronefs présents au catalogue n'était pas un défi évident pour Dassault Aviation. L'avionneur français devait aligner le Falcon 7X, un avion d'affaires capable de rallier Paris à Tokyo sans escale, le Rafale, un chasseur multirôle, et le nEUROn, démonstrateur d'un futur drone de combat européen. Le premier compte actuellement 250 exemplaires, livrés à des sociétés d'envergure mondiale, le second s'est distingué en Libye ou au Mali avec l'armée de l'air tandis que le troisième fait ses classes, doit encore valider des solutions technologiques ou des concepts et ne totalise que 42 heures de vol en quelques dizaines de sorties depuis décembre 2012. Cette différence de maturité est rendue encore plus sensible par l'absence de pilote à bord. Les pilotes du nEUROn restent au sol dans un algeco au bord de la piste d'Istres, l'aérodrome militaire depuis lequel opèrent les essais en vol de Dassault. Un tel drone, contrairement à une croyance établie, ne vole pas sans pilote, mais avec l'aide de navigants capables, à distance et en permanence, de le contrôler et de modifier sa mission ou de reprendre la main si nécessaire. Entrons dans les coulisses de ce vol historique, une première mondiale où les trois aéronefs ont évolué en patrouille, réalisant plusieurs figures (flèche, triangle, etc.) et des changements de configuration à dix mètres les uns des autres. Le terrain de jeu était la zone classique des essais en...

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