VIDÉOS. La Formule E pour les nuls

le
0
Le championnat de Formule E, dernier né de la FIA, se veut 100 % électrique. La France est bien représentée avec une écurie (e-dams Renault) et quatre pilotes dont Frank Montagny.
Le championnat de Formule E, dernier né de la FIA, se veut 100 % électrique. La France est bien représentée avec une écurie (e-dams Renault) et quatre pilotes dont Frank Montagny.

Une piste de décollage en plein centre-ville. C'est sans doute l'effet qu'aura le championnat de Formule E, dans les villes étapes de ce tout nouveau championnat du monde. La monoplace, unique pour les dix équipes, produit en effet un son proche de celui des avions. La raison ? Un bolide 100 % électrique, propulsé par une batterie de plus de 300 kilos. Le plateau de pilotes s'annonce turbulent et varié avec d'anciens habitués de la F1, quatre Français, mais aussi, c'est assez rare pour le souligner, deux femmes. Neuf manches sont prévues à travers le monde, de Pékin ce week-end à Londres en juin, en passant par Buenos Aires (Argentine) et Miami. La monoplace : un sacré bolide ! Nom de code : Spark-Renault SRT-O1E. C'est l'unique monoplace homologuée pour cette première saison. Elle est née de la collaboration de plusieurs entreprises, connues pour leur implication en Formule 1 : le groupe motopropulseur est issu d'une filiale de McLaren, les batteries proviennent de chez Williams, le châssis est l'oeuvre de Dallara alors que les pneumatiques 18 pouces sont proposés par Michelin. Dès la saison prochaine, les écuries pourront proposer leur propre châssis. Pour cette première saison, la Formule E de 888 kg dont 320 kg de batterie peut atteindre les 225 km/h et passer de 0 à 100 km/h en moins de trois secondes grâce à un moteur électrique de 272 chevaux. Mais cette...

Lire la suite sur Le Point.fr

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant