VIDÉOS. L'espéranto, une langue bien vivante

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Cours d'espéranto en août 2013 au château de Gresillon à Saint-Martin-d'Arce.
Cours d'espéranto en août 2013 au château de Gresillon à Saint-Martin-d'Arce.

La première fois que l'on entend parler espéranto, on ressent de l'étonnement. Tout d'abord, cette langue ne ressemble à rien de connu, mais d'un seul coup il nous semble pouvoir saisir un mot, puis un autre, puis plus rien de nouveau. L'explication est très simple : l'espéranto est composé à 70 % de racines latines, ce qui le rapproche des langues indo-européennes.

Il est également insolite, passé le premier étonnement, de se dire que nous écoutons une langue créée en intégralité par une seule personne. Cet inventeur, c'est Ludwik Lejzer Zamenhof, un médecin polonais qui a mis au point ce qu'il appelle la "Langue internationale" en 1887. Son but ? Créer une langue facile à apprendre pour permettre la compréhension et l'égalité culturelle entre des personnes s'exprimant dans des langues différentes. La grammaire est simplifiée et c'est une langue dite "agglutinante", c'est-à-dire qu'une grande part du vocabulaire est composée d'un même radical où se combinent des affixes et des suffixes, ce qui réduit le volume de mots à mémoriser.

"L'espéranto, c'est une langue construite exprès pour être beaucoup moins difficile que les langues naturelles. C'est d'abord un idéal de paix", assure Michèle Abada-Simon, professeure d'espéranto au sein de l'association Espéranto-France. Une utopie ? Une vaine tentative de construire un monde idéal sans tour de Babel ? Peut-être. Mais aujourd'hui on estime le nombre de locuteurs entre 100 000...

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