VIDÉOS. INTERVIEW. Jean-Pierre Papin, mémoires d'une légende

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À l'occasion de son 50e anniversaire, Jean-Pierre Papin publie un livre revenant sur l'ensemble de sa carrière et dont les bénéfices seront reversés à son association Neuf de coeur.
À l'occasion de son 50e anniversaire, Jean-Pierre Papin publie un livre revenant sur l'ensemble de sa carrière et dont les bénéfices seront reversés à son association Neuf de coeur.

JPP. Trois lettres qui ont hanté les défenses européennes durant plus d'une décennie. Jean-Pierre Papin, c'est la crème de la crème des sportifs français ayant marqué leur discipline. Membre du maigre gotha tricolore lauréat d'un ballon d'or - avec Kopa, Platini et Zidane -, il est le seul des trois autres précités à obtenir cette distinction sous les couleurs d'un club hexagonal, l'Olympique de Marseille, en 1991. Rien d'étonnant pour l'homme aux 292 buts en 525 matches de club et aux statistiques en équipe de France à faire pâlir Karim Benzema : 30 ballons dans les filets pour 54 sélections, soit 0,55 but par match (Thierry Henry est à 0,41, Karim Benzema à 0,27). Stratosphérique. Un serial buteur, mais aussi l'un des pionniers de l'exode des joueurs français à une époque où l'arrêt Bosman (1995) et les équipes à onze étrangers n'existaient pas. Le Milan ou le Bayern ne recrutaient alors que les meilleurs "non-nationaux" et son transfert au Milan AC en 1992, pour épauler le triple Ballon d'or Marco Van Basten à la pointe de l'attaque, prouve qu'il en faisait incontestablement partie.

Rapide, puissant, intelligent dans le jeu, Jean-Pierre Papin portait la double casquette "renard des surfaces-tireur de loin" à merveille, ce qui en fait peut-être l'un des cinq meilleurs numéro neuf de l'histoire du football avec Ronaldo (le Brésilien), Van Basten, Gerd Müller ou Shevchenko, tant sa panoplie d'avant-centre est complète. Mais jamais le...

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