VIDÉO. Noël Mamère, le coup d'éclat permanent

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Noël Mamère et José Bové, lors d'un fauchage de maïs OGM, en 2004.
Noël Mamère et José Bové, lors d'un fauchage de maïs OGM, en 2004.

"J'ai décidé de quitter EELV parce que je ne reconnais pas le parti que j'ai représenté à la présidentielle de 2002." La déclaration est signée Noël Mamère. Dans une interview au Monde, le député-maire de Bègles a donc annoncé mercredi matin qu'il démissionnait du parti écologiste, allié du PS au gouvernement. "On est habitués aux déclarations un peu tonitruantes de Noël Mamère", a aussitôt réagi François de Rugy, coprésident du groupe EELV à l'Assemblée, visiblement agacé par la résonance médiatique suscitée par la décision du parlementaire. Ce n'est pourtant pas la première fois que Noël Mamère s'illustre par des décisions "spectaculaires". En 1994, déjà, le jeune homme politique - qui avait déjà tourné la page du journalisme - quitte avec perte et fracas la formation Génération écologie (GE), qu'il avait pourtant cofondée quatre ans plus tôt et dont il était le vice-président et le porte-parole national. Il entend dénoncer le "virage centriste" du parti. "Décision irrévocable"

Plus récemment, en novembre 2001, lors d'un référendum sur le maintien de la candidature d'Alain Lipietz à l'élection présidentielle, il annonce sa "décision irrévocable" de ne pas être candidat de substitution. Une "décision irrévocable" qui tiendra... deux jours. Il revient en effet sur ce choix après l'annonce du retrait d'Alain Lipietz et le refus de Dominique Voynet d'être de nouveau candidate. Heureuse décision :...

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