VIDÉO. Mort de JFK - Philippe Labro : "C'était un bordel noir"

le
0
Philippe Labro était aux États-Unis au moment de l'assassinat de JFK. Il publie On a tiré sur le président.
Philippe Labro était aux États-Unis au moment de l'assassinat de JFK. Il publie On a tiré sur le président.

Il ne reste plus guère de témoins de ces heures sombres. Philippe Labro, alors journaliste à France Soir, était à Yale le fameux 22 novembre 1963. Le ciel lui tombe sur la tête quand il apprend qu'on a tiré sur Kennedy. Du Connecticut à New York, il parcourt une Amérique qui s'habille de deuil en apprenant l'assassinat de son président. Dallas est en état de choc ; le commissariat où se croisent Oswald et Ruby sombre dans la panique. Le petit Frenchy de 27 ans voit, entend et note tout. Cinquante ans plus tard, il exhume ses carnets, interroge sa mémoire et préfère s'en remettre aux faits plutôt qu'aux théories qui fleurissent depuis un demi-siècle. Dans On a tiré sur le président (éd. Gallimard), l'écrivain égrène l'implacable enchaînement de l'improbable et promène son regard des héros involontaires aux témoins privilégiés de ces pages d'histoire. Mieux qu'un roman, le livre vrai des jours où l'Amérique a basculé dans la peur. Entretien.

Le Point : Où étiez-vous le 22 novembre 1963 et comment avez-vous appris la nouvelle ?Philippe Labro : Je me trouvais sur le campus de Yale pour un documentaire que je tournais pour 5 colonnes à la une. Un gamin, qui hurlait des mots incompréhensibles, est arrivé de loin en agitant les bras et, petit à petit, j'ai compris : "The President has been shot" - "On a tiré sur le président". J'ai tout laissé tomber. Équipe, techniciens, etc., pour trouver un téléphone...

Lire la suite sur Le Point.fr

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant