VIDÉO. Le Point politique de la semaine : des rumeurs et des violences

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François Hollande et Angela Merkel, lors de leur conférence de presse commune à l'Élysée, le 19 février.
François Hollande et Angela Merkel, lors de leur conférence de presse commune à l'Élysée, le 19 février.

La rumeur reprend de plus belle : nous serions sur le point d'assister à un remaniement gouvernemental. Quand et au profit de qui ? Personne ne le sait, mais tout le monde commente. Mardi, le nom de Claude Bartolone était prononcé par une partie de la presse. Invité sur le plateau d'i>Télé, le député PS Jean-Christophe Cambadélis a confirmé à demi-mot que le président de l'Assemblée nationale était bien l'un des favoris pour remplacer Jean-Marc Ayrault, même s'il a rejeté la possibilité d'un prochain remaniement. Gilles Carrez lui, ne semble pas apprécier l'idée : sur l'antenne d'Europe 1, il affirme que Bartolone "est sympathique et a beaucoup d'amis", mais "est assez dépensier". Les premiers concernés sont souvent les derniers informés. C'est du moins que l'on peut se dire en écoutant l'avis de Stéphane Le Foll, ministre de l'Agriculture, interrogé vendredi matin sur RTL : "Ça, c'est une bonne question à laquelle je ne peux pas répondre."

Pendant ce temps, en Ukraine, les affrontements entre les manifestants et la police se sont intensifiés. La police a ouvert le feu sur les opposants qui continuaient d'occuper la place Maïdan, à Kiev. Le bilan serait de 75 morts depuis mardi, selon le ministère de la Santé ukrainien. Une situation à laquelle François Hollande a décidé de s'attaquer. Le président a profité de la visite d'Angela Merkel en France pour annoncer que "les responsables de ces violences doivent savoir qu'ils seront...

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