VIDÉO. Du sexisme en politique : la triste leçon australienne

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Julia Gillard en avril 2013.
Julia Gillard en avril 2013.

La France n'a pas le monopole du sexisme en politique. Alors que des députés UMP ont caqueté mardi soir pendant l'intervention d'une élue écologiste, l'obligeant à s'exclamer qu'elle n'était "pas une poule", un billet, publié justement mardi soir sur le blog de l'Agence France-Presse, nous rappelle qu'être au pouvoir quand on est une femme expose à subir des attaques d'une rare violence, y compris aux antipodes. Amy Coopes, la correspondante de l'AFP en Australie, narre l'édifiante expérience de Julia Gillard, première femme à être devenue chef du gouvernement australien, un pays à la réputation de machisme bien affirmée, précise-t-elle. Julia Gillard est restée Premier ministre de juin 2010 juin 2013. Entre ces deux dates, on a pu lire dans la presse à propos de Mme Gillard "Enfermez-la dans un sac et jetez-la à la mer", "Tabassez-la à coups de pied jusqu'à ce que mort s'ensuive". Des articles entiers ont été consacrés à la couleur de ses vestes, qui lui "ferait de grosses fesses", ou celle de ses cheveux, trop roux, ou encore à sa chute lors d'une visite officielle en Inde. Avant même son arrivée à la tête de l'exécutif, Julia Gillard subissait des attaques des conservateurs en raison de son choix de ne pas avoir d'enfant, une décision "personnelle" qui, disait-elle, avait facilité sa carrière politique."Salope"

Un traitement sexiste ? Oui, répond la correspondante de l'AFP qui relève que Julia Gillard, à l'instar du...

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  • M4960905 le mercredi 9 oct 2013 à 15:31

    Il y a des crétins partout